
Alexia Dreschmann vit et travaille entre Paris (75) et Villejuif (94).
Ma pratique artistique prend racine dans des espaces en transition : lieux intermédiaires, sans frontières, environnements utopiques ou indéfinis.
Les questions liées à l’anthropocène irriguent mon travail de manière récurrente. Je m’intéresse aux éléments naturels détournés ou surexploités par l’humain – tels que le sable, l’espace ou les nuages – que je confronte à une approche sensible, poétique, mais toujours nourrie de données scientifiques.
L’image constitue à la fois une source, une matière et un terrain d’expérimentation. J’explore notamment la photographie sans appareil, les procédés dits anciens ou alternatifs, en les revisitant pour en interroger la matérialité et la construction. L’image est ainsi altérée, manipulée, parfois malmenée, dans une volonté de défaire les évidences du regard, tromper l'œil du spectateur, le pousser à s’interroger sur la véracité de ce qu’il perçoit.

